Communiqué de presse: France Blanmailland, nouvelle présidente du Conseil supérieur de la Justice

Ce 12 septembre 2014, France BLANMAILLAND a accédé à la présidence du Conseil supérieur de la Justice (CSJ). Elle y succède à Ria MORTIER dans le cadre de la présidence tournante exercée par chacun des membres du bureau du CSJ.

France BLANMAILLAND a étudié le droit à l’ULB et est avocate à Bruxelles depuis 1974. Sa pratique professionnelle a toujours été celle d’un avocat généraliste, mais elle s’est très vite spécialisée en droit des étrangers. Elle est également membre active d’associations qui œuvrent dans le domaine des droits de l’homme.

Elle a rejoint le Conseil supérieur de la Justice en 2008 en tant que représentante de la société civile. Elle y a exercé des activités au sein de la commission d’avis et d’enquête lors du premier mandat qui lui a été attribué au sein du CSJ par le Sénat. Elle a ensuite siégé, lors du second mandat qui lui a été conféré en 2012, au sein de la commission de nomination et de désignation dont elle exerce la présidence depuis l’été 2013. Elle est devenue au même moment membre du bureau du CSJ.

Le Conseil supérieur de la Justice concourt, depuis 2000, à un meilleur fonctionnement de l’ordre judiciaire en Belgique. Il organise les examens donnant accès à la magistrature et présente les magistrats à la nomination au ministre de la Justice. Il rend des avis concernant l’amélioration du fonctionnement de la Justice. Enfin, il contrôle le fonctionnement de l’ordre judiciaire par le biais d’audits, d’enquêtes particulières et par le traitement des plaintes concernant le fonctionnement judiciaire.

France BLANMAILLAND débute son mandat dans un paysage judiciaire en profonde mutation : « L’année qui s’annonce sera particulièrement riche en défis de toutes sortes. Il s’agira de veiller aux côtés d’autres acteurs à ce que le service que la Justice doit rendre aux citoyens ne souffre pas des conséquences des restrictions budgétaires, et de mettre en évidence le rôle essentiel du CSJ notamment pour ce qui est  de la qualité de recrutement des magistrats de manière aussi efficace et démocratique que possible. »

Mot de la nouvelle présidente